https://eujournal.org/index.php/esj/issue/feed European Scientific Journal, ESJ 2026-09-27T13:26:04+00:00 ESJ Editorial Office contact@eujournal.org Open Journal Systems <p><strong>15 Years&nbsp; |&nbsp; </strong><strong>60,000+ Authors&nbsp; |&nbsp; Monthly Editions&nbsp; |&nbsp; Multidisciplinary Research&nbsp; |&nbsp; English/French/Spanish</strong></p> <p>&nbsp;</p> https://eujournal.org/index.php/esj/article/view/21566 Statut organique des sols cultivés du Mayombe en République du Congo 2026-09-27T13:26:04+00:00 Severin Kevin Romaric Mbaki aa@a.com Jean de Dieu Nzila aa@a.com Noël Watha-Ndoudy aa@a.com Victor Kimpouni aa@a.com <p>L’objet de ce travail est de déterminer le statut organique des sols de la forêt du Mayombe dans les secteurs de Pounga-Dimonika, Malemba-Les Saras, Pilikondi-Bilala et Kakamoeka. L’approche méthodologique adoptée était basée sur le prélèvement des échantillons de sols à l’aide d’une tarière pédologique, à une profondeur de 0-20 cm, dans les différents sites des secteurs étudies et en tenant compte de la toposéquence (haut de pente, mi-pente et bas de pente) et des différents modes d’utilisation de sol (plantations de manioc, de bananier, d’ananas, forêt, jachères jeunes et anciennes). Les résultats obtenus montrent que la densité apparente varie entre 1.31 et 1.69, avec les différences significatives observées entre les secteurs d’étude, entre les situations topographiques et entre les différents modes d’occupation de sol. Les teneurs en carbone organique, en azote et en stocks de carbone varient respectivement entre 0.88 et 1.36&nbsp;%, 0.11 et 0.16% et 29.53 et 35.39 t/ha, avec des teneurs plus élevées enregistrées dans les secteurs de Pounga-Dimonika, Malemba-Les Saras et les plus faibles dans le secteur de Pilikondi-Bilala. En fonction de la toposéquence, les teneurs les plus élevées en carbone organique (1.38%) et en azote total (0.15%) ont été obtenues en haut de pente et les plus faibles (1.06%) en mi-pente et en bas de pente. En fonction des modes d’occupation de sol, les sols sous culture de bananier, d’ananas, de manioc et sous forêt mature ont montré des teneurs élevées en matière organique et en azote total tandis que les sols sous jachères jeunes et vieilles sont plus pauvres. Cette étude a permis de connaitre la fertilité organique des sols dans le Mayombe. Elle devrait se poursuivre en déterminant d’autres paramètres physicochimiques afin de mieux circonscrire l’état de la fertilité de ces sols.</p> <p>&nbsp;</p> <p>The aim this study is to determine the organic status of the soils in the Mayombe Forest in the Pounga-Dimonika, Malemba-Les Saras, Pilikondi-Bilala and Kakamoeka sectors. The methodological approach adopted involved sampling soil using a soil auger, to a depth of 0–20 cm, at various sites within the study sectors, taking into account the toposequence (upper, middle and lower slopes) and the different land-use types (cassava, banana and pineapple plantations, forest, and young and old fallow land). The results show that the bulk density varies between 1.31 and 1.69, with significant differences observed between the study sectors, between topographical locations and between the different land-use types. The organic carbon and nitrogen contents, as well as carbon stocks, ranging from 0.88 to 1.36 per cent; 0.11 and 0.16 per cent and 29.53 and 35.39 t/ha, respectively, with higher levels recorded in the Pounga-Dimonika and Malemba-Les Saras sectors and the lowest in the Pilikondi-Bilala sector. Along the toposequence, the highest levels of organic carbon (1.38 per cent) and total nitrogen (0.15 per cent) were recorded at the top of the slope, whilst the lowest (1.06 per cent) were found on the middle and lower parts of the slope. Depending on land-use types, soils under banana, pineapple and cassava cultivation, and under mature forest, showed high levels of organic matter and total nitrogen, whilst soils under young and old fallow land were poorer. This study has provided insights into the organic fertility of soils in the Mayombe region. It should be continued by determining other physico-chemical parameters in order to better characterise the fertility status of these soils.</p> 2026-09-27T13:26:03+00:00 Copyright (c) 2026 Severin Kevin Romaric Mbaki, Jean de Dieu Nzila, Noël Watha-Ndoudy, Victor Kimpouni https://eujournal.org/index.php/esj/article/view/21565 Vulnérabilité des mangroves face au changement climatique dans la Baie de Ranobe: cas des mangroves d’Ambondrolava, d’Ambatosambo et de Fitsitike, Région Sud-ouest de Madagascar 2026-09-27T13:23:39+00:00 Myria Flore Horthancya Rasoavololonjanahary aa@a.com Marie Odile Rasoanantenaina aa@a.com Lily-Arison Rene De Roland aa@a.com Daudet Andriafidison aa@a.com <p>L’étude sur la vulnérabilité des mangroves face au changement climatique, cas des mangroves de la Baie de Ranobe a pour objectif d’évaluer les paramètres climatiques ou non climatiques qui ont des impacts sur la dégradation des mangroves. Plusieurs méthodes ont été adoptées lors de la réalisation de recherche, entre autres la documentation, l’inventaire floristique en utilisant une méthode de relevé par transects à placettes, des enquêtes ethnobotaniques, les observations directes et l’évaluation des composantes de la vulnérabilité. Sur ce, sept espèces de palétuviers appartenant à cinq familles ont été recensées. Généralement, les formations sont jeunes, plus de 50% des individus recensés sont moins de 5cm de diamètre. Et la structure démographique des palétuviers forme un J inversé, ce qui indique la bonne santé de l’écosystème. De plus, le taux de régénération naturelle des espèces est largement supérieur à 100%, correspondant au bon renouvellement des mangroves. Néanmoins, les mangroves de la Baie de Ranobe sont menacées par l’ensablement et l’envasement dû au déplacement des dunes et elles sont très exposées aux effets du climat (température et pluviométrie). Et le degré de vulnérabilité varie d’un site à l’autre. La mangrove d’Ambondrolava est moins vulnérable et résiliente avec une échelle de l’ordre de 1,5. Par contre, les mangroves d’Ambatosambo et Fitsitike présentent une vulnérabilité moyenne (indice de l’ordre de 2,6). En effet, des mesures d’intervention doivent être appliquées notamment au niveau de la capacité d’adaptation des communautés locales pour augmenter la résilience.</p> <p>&nbsp;</p> <p>This study on the vulnerability of mangroves to climate change in Ranobe Bay aimed to assess climatic and non-climatic parameters affecting mangrove degradation. Several methods were used in this research, including a literature review, floristic inventories using the belt transect and plot sampling method, ethnobotanical surveys, direct observations, and an assessment of the different components of vulnerability. A total of seven mangrove species belonging to five families were recorded. Overall, the mangrove stands were relatively young, with more than 50% of the recorded individuals having a diameter of less than 5 cm. The demographic structure of the mangrove stands exhibited an inverted J-shaped distribution, indicating a healthy and regenerating ecosystem. Furthermore, the natural regeneration rates of the species were well above 100%, reflecting effective mangrove renewal. Nevertheless, the mangroves of Ranobe Bay are threatened by sand deposition and sedimentation resulting from dune movement and are highly exposed to climatic factors, particularly temperature and rainfall variability. The degree of vulnerability varies among sites. The Ambondrolava mangrove was found to be less vulnerable and relatively resilient, with a vulnerability index of approximately 1.5. In contrast, the mangroves of Ambatosambo and Fitsitike showed a moderate level of vulnerability, with indices of approximately 2.6. Therefore, appropriate intervention measures should be implemented, particularly to strengthen the adaptive capacity of local communities and thereby enhance the resilience of mangrove ecosystems.</p> 2026-09-27T13:23:39+00:00 Copyright (c) 2026 Myria Flore Horthancya Rasoavololonjanahary, Marie Odile Rasoanantenaina, Lily-Arison Rene De Roland, Daudet Andriafidison https://eujournal.org/index.php/esj/article/view/21561 Étude ethnobotanique des plantes à potentialité décorative des formations naturelles utilisées en alimentation dans le Nord ivoirien 2026-09-26T16:43:43+00:00 Kwassi Dauphner Serges S. Amani aa@a.com Yomeh Cynthia Viviane Yapo aa@a.com Massa Rita Biagne aa@a.com Emma Ablan Aké-Assi aa@a.com <p>Cette étude réalisée dans le domaine soudanais de la Côte d’Ivoire a pour objectif de contribuer à la connaissance des plantes alimentaires spontanées à travers la valorisation des plantes à potentialité décorative du Nord de la Côte d’Ivoire. La méthode d’inventaire utilisée est le relevé itinérant. Elle a consisté à parcourir dans différentes directions autour des grandes villes ayant différents milieux et à recenser toutes les espèces végétales à potentialité décorative rencontrées, sans tenir compte de leur taille. Ces espèces ont été analysées au Centre National de Floristique (CNF). Ces relevés nous ont permis de récolter 287 espèces végétales réparties entre 220 genres et 79 familles botaniques, avec une prédominance des herbes. Les familles les plus abondantes sont celles des Fabaceae, des Apocynaceae et des Acanthaceae. Pour l’aspect ethnobotanique, la méthode utilisée est un questionnaire accompagné d’un catalogue de photos de plantes à potentialité ornementale a été soumis à la communauté villageoise. Ces résultats montrent quarante-six (46) soit (16,02 %) ont été citées comme plantes alimentaires décorative dans le domaine soudanien. Ces travaux ont contribué à la connaissance des plantes décoratives alimentaires dans le nord ivoirien.</p> <p>&nbsp;</p> <p>This study carried out in the Sudanese domain of Côte d'Ivoire aims to contribute to the knowledge of spontaneous food plants through the valorization of plants with decorative potential from the North of Côte d'Ivoire. The inventory method used is the traveling survey. It consisted of traveling in different directions around large cities with different environments and listing all the plant species with decorative potential encountered, without taking into account their size. These species were analyzed at the National Floristic Center (CNF). These surveys allowed us to collect 287 plant species distributed between 220 genera and 79 botanical families, with a predominance of herbs. The most abundant families are Fabaceae, Apocynaceae and Acanthaceae. For the ethnobotanical aspect, the method used is a questionnaire accompanied by a catalog of photos of plants with ornamental potential was submitted to the village community. These results show forty-six (46) or (16.02%) were cited as decorative food plants in the Sudanese area. This work contributed to the knowledge of decorative food plants in northern Ivory Coast.</p> 2026-09-26T16:43:42+00:00 Copyright (c) 2026 Kwassi Dauphner Serges S. Amani, Yomeh Cynthia Viviane Yapo, Massa Rita Biagne, Emma Ablan Aké-Assi